Je pense à toi Sanyo, pourvoyeur de paresse
Qui du lavoir ancien a détourné mes pas
Dont le tambour vibrant aux silencieux appâts
De mon cœur ménager réveille l’allégresse.
C’est à Ariel aussi qui secourt ma détresse
Qui dissout sans faillir toute trace de gras
Que je dois maintenant d’être dans de beaux draps
Dont la fibre s’accorde au velours de ma fesse.
Il te revient, Calgon, de combattre toujours
La crasse insidieuse au centre du tambour.
Béni soit l’adjuvant des nobles mécaniques !
Calgon, Ariel, Sanyo, qui changez mon destin
Vos actions conjuguées sur le linge incertain
Font exulter mon âme aux ferveurs hygiéniques !
Le Poète devant sa Muse